Dans l’esprit de Jaurès : “Je ne plierai pas”
Je ne plierai pas. Je ne me soumettrai pas. Je ne courberai pas l’échine devant le bruit, la peur ou les menaces. Je resterai debout, même si la nuit me prend, même si le corps lâche, même si le monde autour s’agite comme un vent mauvais.
Je ne plierai pas, parce que plier, c’est abandonner ce qui fait un homme. Je ne me soumettrai pas, parce que se soumettre, c’est renoncer à la dignité. Je ne céderai pas, parce que céder, c’est laisser les autres décider de ma vie.
Je tiendrai, non par orgueil, mais par fidélité. Fidélité à ceux que j’aime. Fidélité à ma maison. Fidélité à ma parole. Fidélité à ce que je suis.
On peut me fatiguer, mais pas me briser. On peut m’encercler, mais pas m’éteindre. On peut parler, crier, inventer, accuser… Mais je resterai debout.
Parce que, comme disait Jaurès, le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.
Et moi, je ne subirai pas.
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