4. Chaos de Douleur
À l’aube naissante, au bord des flots agités,
Un vieil homme marche, l’âme lourdement chargée.
Sa compagne de toujours, affaiblie par la maladie,
Lui échappe jour après jour, dans une lente agonie.
La mer murmure des chants, échos de son désespoir,
Les vagues, complices silencieuses, apportent des souvenirs noirs.
Chaque pas sur le sable rappelle un passé lumineux,
Maintenant noyé dans les brumes d’un avenir anxieux.
Ses yeux cherchent en vain la lueur d’autrefois,
Mais son regard se perd, reflet de ses combats.
Les étoiles, témoins muets de sa douleur infinie,
Veillent sur ses nuits où les rêves s’enfuient.
Le vent souffle fort, emportant ses cris de détresse,
Des murmures d’amour perdus dans l’ivresse.
Ses mains ridées caressent des souvenirs en lambeaux,
Chaque instant une prière, chaque souffle un fardeau.
Les vagues montent, emportant ses espoirs déchus,
La mer, impitoyable, continue sa danse, insensible.
Ses larmes, perles salées, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par le tourment.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure son amour,
Un vieil homme, brisé, cherchant un dernier jour.
Espérant que la mer apaisera ses souffrances,
Emportant avec elle le poids de son absence.
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