1. Les Larmes de l’Inexorable
Sous un ciel d’acier, au bord de la mer impassible,
Un vieux monsieur pleure, témoin de l’insoutenable.
Sa femme, son amour, lutte contre la maladie,
Chaque jour une épreuve, chaque nuit une infinie agonie.
Ses yeux, noyés de larmes, cherchent en vain une lumière,
Mais seules les ombres répondent à son désespoir sincère.
Il se souvient des jours de rire et de tendresse,
Maintenant réduits à des murmures de détresse.
Le vent, cruel, porte des échos de promesses brisées,
Des rêves anéantis, des espoirs effacés.
Ses mains tremblent, agrippant des souvenirs fuyants,
Chaque instant une prière, chaque souffle un adieu lancinant.
Les étoiles, cachées par des nuages impitoyables,
Refusent de briller sur ce tableau misérable.
Sa douleur est un abîme, sans fond et sans fin,
Où chaque battement de cœur est une blessure qui s’ouvre sans fin.
Les vagues, impassibles, emportent ses espoirs,
La mer, indifférente, continue son bal noir.
Ses larmes, perles amères, se mêlent à l’océan,
Symbole d’une vie marquée par l’isolement.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure ses regrets,
Un vieux monsieur, prisonnier de ses pensées.
Cherchant un répit dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines écrasantes.
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