7. Érosion du Temps
Sur le rivage solitaire, sous un ciel voilé,
Un vieux monsieur contemple l’océan, le cœur alourdi.
Chaque jour, un peu plus, la maladie emporte sa bien-aimée,
Chaque moment volé, chaque souvenir terni.
Les vagues caressent le sable avec une douceur amère,
Écho silencieux de sa peine, reflet de son désespoir.
Il se souvient des jours où elle était forte et joyeuse,
Maintenant, elle s’efface, chaque jour un peu plus absente.
Ses mains ridées serrent des photos fanées par le temps,
Des instants capturés, des souvenirs d’antan.
Le vent murmure des promesses brisées,
Des rêves évanouis, des espoirs effacés.
Il voit son amour disparaître, emportée par l’oubli,
Chaque regard vide, chaque mot perdu, une souffrance infinie.
Les étoiles restent cachées, refusant de consoler,
Sa douleur est un abîme, un gouffre où chaque espoir fuit.
Les vagues montent, emportant ses espoirs éteints,
La mer, indifférente, continue son bal noir.
Ses larmes, perles salées, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par le désenchantement.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure son amour disparu,
Un vieux monsieur, prisonnier de ses pensées et de ses peurs.
Cherchant un répit dans le fracas des vagues incessantes,
Espérant que la mer apaisera enfin ses peines écrasantes.
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