Michel

Le vieil homme et la mer

15. Larmes de Désespoir

"Le Vieil Homme et la Mer", vous retrouverez  des variations sur la Mer et la Lumière.


J’ai écrit ces variations en revenant toujours vers la mer et vers une lumière qui change. Je ne cherche pas à dire ce qui se passe, ni à le nommer. Je laisse les textes avancer comme des vagues qui reviennent sans raison apparente. Il y a une présence, une absence, quelque chose qui se défait et qui tient encore. La mer et la lumière suffisent pour porter ce qui ne peut pas être expliqué.

On ne sait jamais vraiment ce que la mer retient, ni ce que la lumière laisse passer.

Le vieil homme et la mer

15. Larmes de Désespoir

 

18 janvier 2026 par Michel

Hetm

15. Larmes de Désespoir

 

Sous un ciel sombre et lourd, au bord de l’océan déchaîné,
Un vieux monsieur se tient, le cœur brisé, accablé.
Chaque jour, la maladie lui arrache un peu plus son amour,
Chaque instant est une torture, chaque souffle un détour.
Les vagues rugissent, écho de son désespoir infini,
Chaque ressac est un cri, chaque écume une mélodie.
Il voit sa femme, autrefois pleine de vie et de lumière,
S’éteindre lentement, dans une sombre atmosphère.
Ses mains ridées caressent des souvenirs fanés,
Des fragments de bonheur, des éclats d’antan.
Le vent murmure des promesses désormais brisées,
Des espoirs évanouis, des rêves inachevés.
Il regarde sa femme avec une tendresse infinie,
Chaque sourire forcé, chaque regard vide, une blessure en lui.
Les étoiles refusent de briller, cachées par des nuages impitoyables,
Sa douleur est un abîme, une chute inéluctable.
Les vagues montent, emportant ses espoirs évanouis,
La mer, indifférente, continue son ballet sans bruit.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par le tourment.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, écrasé par le poids de l’absence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines immortelles.


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Michel 

Fondateur du blog littéraire Prothéus le poète

Je m’appelle Michel. Je marche parmi les mots comme on traverse une forêt au petit matin : en silence, en cherchant la lumière qui filtre entre les branches. J’écris des contes, des récits et des fragments pour garder vivants les instants fragiles, les visages aimés, les éclats de douceur qui résistent au bruit du monde. Mes textes avancent doucement, sans prétention, comme des lanternes posées sur le chemin. S’ils trouvent un cœur où se déposer, alors leur voyage est accompli.

Date de dernière mise à jour : 16/02/2026