15. Larmes de Désespoir
Sous un ciel sombre et lourd, au bord de l’océan déchaîné,
Un vieux monsieur se tient, le cœur brisé, accablé.
Chaque jour, la maladie lui arrache un peu plus son amour,
Chaque instant est une torture, chaque souffle un détour.
Les vagues rugissent, écho de son désespoir infini,
Chaque ressac est un cri, chaque écume une mélodie.
Il voit sa femme, autrefois pleine de vie et de lumière,
S’éteindre lentement, dans une sombre atmosphère.
Ses mains ridées caressent des souvenirs fanés,
Des fragments de bonheur, des éclats d’antan.
Le vent murmure des promesses désormais brisées,
Des espoirs évanouis, des rêves inachevés.
Il regarde sa femme avec une tendresse infinie,
Chaque sourire forcé, chaque regard vide, une blessure en lui.
Les étoiles refusent de briller, cachées par des nuages impitoyables,
Sa douleur est un abîme, une chute inéluctable.
Les vagues montent, emportant ses espoirs évanouis,
La mer, indifférente, continue son ballet sans bruit.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par le tourment.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, écrasé par le poids de l’absence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines immortelles.
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