Michel

Le vieil homme et la mer

5. Déclin de l’Amour Éternel

"Le Vieil Homme et la Mer", vous retrouverez  des variations sur la Mer et la Lumière.


J’ai écrit ces variations en revenant toujours vers la mer et vers une lumière qui change. Je ne cherche pas à dire ce qui se passe, ni à le nommer. Je laisse les textes avancer comme des vagues qui reviennent sans raison apparente. Il y a une présence, une absence, quelque chose qui se défait et qui tient encore. La mer et la lumière suffisent pour porter ce qui ne peut pas être expliqué.

On ne sait jamais vraiment ce que la mer retient, ni ce que la lumière laisse passer.

Le vieil homme et la mer

5. Déclin de l’Amour Éternel

 

18 janvier 2026 par Michel

Hetm

5. Déclin de l’Amour Éternel

 

Sous un ciel orageux, au bord de l’océan sombre,
Un vieil homme se tient, écrasé par le poids de ses ombres.
Sa femme, son amour, est victime d’une cruelle affliction,
Chaque jour une bataille, chaque nuit une dévotion.
Les vagues frappent le rivage avec une mélodie désolée,
Chaque clapotis est un rappel de son amour désormais isolé.
Il se souvient des moments de tendresse, des rires éclatants,
Maintenant remplacés par des journées de souffrance, des nuits sans répit.
Le vent hurle, porteur de ses cris de désespoir,
Les étoiles, cachées, refusent de briller pour lui ce soir.
Ses mains tremblent, agrippant des souvenirs éphémères,
Chaque instant une prière, chaque souffle un adieu amer.
Les larmes coulent sur ses joues creusées par le temps,
Se mêlant à l’écume, symbole de son tourment.
Il regarde sa femme, perdue dans un brouillard impitoyable,
Son cœur brisé par la vue de sa lutte interminable.
Les vagues montent, emportant ses espoirs déchus,
La mer, indifférente, continue sa danse impassible.
Sa douleur est un abîme, un gouffre sans fin,
Où chaque battement de cœur est une plaie qui ne guérit point.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieil homme, écrasé par le poids de son existence.
Cherchant un répit dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses souffrances mortelles.


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Michel 

Fondateur du blog littéraire Prothéus le poète

Je m’appelle Michel. Je marche parmi les mots comme on traverse une forêt au petit matin : en silence, en cherchant la lumière qui filtre entre les branches. J’écris des contes, des récits et des fragments pour garder vivants les instants fragiles, les visages aimés, les éclats de douceur qui résistent au bruit du monde. Mes textes avancent doucement, sans prétention, comme des lanternes posées sur le chemin. S’ils trouvent un cœur où se déposer, alors leur voyage est accompli.

Date de dernière mise à jour : 18/01/2026