14. Lent Éclips
Sous un ciel lourd de chagrin, au bord de l’océan en pleurs,
Un vieux monsieur se tient, consumé par une douleur intérieure.
Chaque jour, la maladie lui vole un peu plus son amour,
Chaque instant une perte, chaque souffle un détour.
Les vagues grondent, écho de son désespoir infini,
Chaque ressac un cri, chaque écume une mélodie.
Il voit sa femme, autrefois pleine de vie et de lumière,
S’éteindre lentement, dans une sombre atmosphère.
Ses mains ridées caressent des souvenirs fanés,
Des fragments de bonheur, des moments volés.
Le vent murmure des lamentations, des promesses envolées,
Des rêves brisés, des espoirs effacés.
Il regarde sa femme avec une tendresse infinie,
Chaque sourire forcé, chaque regard vide, une blessure en lui.
Les étoiles refusent de briller, cachées par des nuages impitoyables,
Sa douleur est un abîme, une chute inéluctable.
Les vagues montent, emportant ses espoirs évanouis,
La mer, indifférente, continue son ballet sans bruit.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par le tourment.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, écrasé par le poids de l’absence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines cruelles.
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