3. Le Poids de l’Absence
Au crépuscule de la vie, au bord de l’océan infini,
Un vieux monsieur se tient, son regard empreint de mélancolie.
Sa femme, autrefois son roc, est désormais fragile et perdue,
La maladie à corps de Lewy a emporté ses jours lumineux et attendus.
Chaque matin est une lutte, un combat contre l’oubli,
Il la regarde, impuissant, alors qu’elle sombre dans l’ennui.
Les souvenirs qu’ils partageaient s’effacent peu à peu,
Laissant place à des moments de confusion et de craintes sans trêve.
Le vent porte ses murmures, ses cris de désespoir,
Les vagues, impassibles, battent le rivage avec froideur.
Il se souvient des jours où elle riait avec éclat,
Maintenant, ses yeux cherchent un éclat de reconnaissance, un doux regard.
La mer, éternelle, lui rappelle l’immensité de sa peine,
Il se tient là, seul, avec ses pensées amères et ses chaînes.
Les étoiles s’éteignent, laissant place à l’obscurité,
Sa douleur est un abîme, un gouffre sans fond où il est enfermé.
Chaque souffle est une épreuve, chaque instant un adieu,
Ses larmes se mêlent à l’océan, symbole de ses vœux.
Il espère, en silence, trouver un répit, un apaisement,
Mais la maladie continue, implacable, dévorant chaque moment.
Ainsi, au bord de la mer, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, perdu dans ses souvenirs d’antan.
Cherchant un réconfort dans le bruit des vagues incessantes,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines écrasantes.
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