12. Les Ombres de la Maladie
Sous un ciel menaçant, au bord des flots rugissants,
Un vieil homme contemple l’horizon, le cœur lourd et tremblant.
Chaque jour est une lutte, un combat sans fin,
Sa femme, son amour, se perd dans les affres de la maladie sans lendemain.
Les vagues frappent le rivage avec une force désespérée,
Écho du tourment qui déchire son âme condamnée.
Il se souvient des jours de joie et de complicité,
Maintenant réduits à des souvenirs fragiles, souvent effacés.
Ses mains tremblantes serrent des photos jaunies par le temps,
Des fragments de bonheur, des éclats d’antan.
Les étoiles se voilent, refusant d’éclairer sa peine,
Laissant place à l’obscurité, complice de ses chaînes.
Le vent souffle fort, emportant avec lui des soupirs d’amour brisé,
Des promesses oubliées, des rêves enchaînés.
Il regarde sa femme avec une tendresse infinie,
Chaque sourire forcé, chaque regard perdu, une blessure à vie.
Les vagues montent, emportant ses espoirs étouffés,
La mer, indifférente, continue sa danse, insensible et déchaînée.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Témoignant d’une vie marquée par le désenchantement.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieil homme, écrasé par le poids de l’absence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer apaisera enfin ses peines immortelles.
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