Michel

Le vieil homme et la mer

10. Échos d’une Douleur Silencieuse

"Le Vieil Homme et la Mer", vous retrouverez  des variations sur la Mer et la Lumière.


J’ai écrit ces variations en revenant toujours vers la mer et vers une lumière qui change. Je ne cherche pas à dire ce qui se passe, ni à le nommer. Je laisse les textes avancer comme des vagues qui reviennent sans raison apparente. Il y a une présence, une absence, quelque chose qui se défait et qui tient encore. La mer et la lumière suffisent pour porter ce qui ne peut pas être expliqué.

On ne sait jamais vraiment ce que la mer retient, ni ce que la lumière laisse passer.

Le vieil homme et la mer

10. Échos d’une Douleur Silencieuse

 

18 janvier 2026 par Michel

Hetm

10. Échos d’une Douleur Silencieuse

 

Sous un ciel crépusculaire, près des vagues déchaînées,
Un vieux monsieur se tient, l’âme lourdement chargée.
Chaque instant est un fardeau, chaque souffle un tourment,
Sa femme, jadis vigoureuse, est maintenant dans l’ombre d’un vent.
Les vagues s’écrasent sur le sable avec une fureur mélancolique,
Témoins muets de son désespoir, de son chagrin unique.
Il se souvient des moments de joie, des rires partagés,
Maintenant effacés par la maladie qui ne cesse de ronger.
Ses mains tremblent, tenant des souvenirs fragiles,
Des éclats de bonheur, des fragments d’un temps tranquille.
Les étoiles se dérobent, cachant leur lumière,
Laissant le vieux monsieur seul avec ses sombres pensées éphémères.
Le vent murmure des promesses désormais brisées,
Des espoirs évanouis, des rêves inachevés.
Il regarde sa bien-aimée, perdue dans les brumes de la maladie,
Chaque regard vide, chaque sourire forcé, une blessure infinie.
Les vagues montent, inlassables, emportant ses regrets,
La mer, indifférente, continue son bal incessant.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par l’abandon et le désenchantement.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, écrasé par le poids de l’existence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines cruelles.


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Michel 

Fondateur du blog littéraire Prothéus le poète

Je m’appelle Michel. Je marche parmi les mots comme on traverse une forêt au petit matin : en silence, en cherchant la lumière qui filtre entre les branches. J’écris des contes, des récits et des fragments pour garder vivants les instants fragiles, les visages aimés, les éclats de douceur qui résistent au bruit du monde. Mes textes avancent doucement, sans prétention, comme des lanternes posées sur le chemin. S’ils trouvent un cœur où se déposer, alors leur voyage est accompli.

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