10. Échos d’une Douleur Silencieuse
Sous un ciel crépusculaire, près des vagues déchaînées,
Un vieux monsieur se tient, l’âme lourdement chargée.
Chaque instant est un fardeau, chaque souffle un tourment,
Sa femme, jadis vigoureuse, est maintenant dans l’ombre d’un vent.
Les vagues s’écrasent sur le sable avec une fureur mélancolique,
Témoins muets de son désespoir, de son chagrin unique.
Il se souvient des moments de joie, des rires partagés,
Maintenant effacés par la maladie qui ne cesse de ronger.
Ses mains tremblent, tenant des souvenirs fragiles,
Des éclats de bonheur, des fragments d’un temps tranquille.
Les étoiles se dérobent, cachant leur lumière,
Laissant le vieux monsieur seul avec ses sombres pensées éphémères.
Le vent murmure des promesses désormais brisées,
Des espoirs évanouis, des rêves inachevés.
Il regarde sa bien-aimée, perdue dans les brumes de la maladie,
Chaque regard vide, chaque sourire forcé, une blessure infinie.
Les vagues montent, inlassables, emportant ses regrets,
La mer, indifférente, continue son bal incessant.
Ses larmes, perles amères, se fondent dans l’océan,
Symbole d’une vie marquée par l’abandon et le désenchantement.
Ainsi, seul au bord de l’eau, il pleure en silence,
Un vieux monsieur, écrasé par le poids de l’existence.
Cherchant un réconfort dans le fracas des vagues éternelles,
Espérant que la mer emportera enfin ses peines cruelles.
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