Michel

Au cœur de la douleur, un espace pour écrire

Le 28/02/2026 0

Être aidant, c’est porter plus que son propre poids. C’est avancer avec des douleurs que personne ne voit, des nuits qui ne reposent pas, des pensées qui tournent trop vite. Il y a des jours où les médicaments n’apaisent plus rien, où le corps fatigue, où la tête sature, où la souffrance prend toute la place. Dans ces moments-là, l’écriture devient mon dernier rempart.

Être aidant, c’est porter plus que son propre poids. C’est avancer avec des douleurs que personne ne voit, des nuits qui ne reposent pas, des pensées qui tournent trop vite. Il y a des jours où les médicaments n’apaisent plus rien, où le corps fatigue, où la tête sature, où la souffrance prend toute la place. Dans ces moments-là, l’écriture devient mon dernier rempart.

J’écris parce que les mots me retiennent quand tout menace de basculer. Ils m’empêchent de glisser trop loin. Ils m’offrent un espace où déposer ce qui brûle, ce qui serre, ce qui fait peur. Quand rien d’autre ne fonctionne, quand la douleur dépasse le supportable, l’écriture devient un médicament que je prends avec les mains, avec le cœur, avec ce qu’il me reste de force.

Elle m’empêche de faire une bêtise.

Elle me ramène à moi.

Elle me garde vivant.

Dans mes phrases, je retrouve un souffle que la réalité m’arrache parfois. Je retrouve un peu de lumière dans un rôle qui use, qui vide, qui ronge. L’écriture ne guérit pas, mais elle me tient debout. Elle me rappelle que je suis encore là, malgré tout, malgré la fatigue, malgré la douleur.

J’écris pour survivre.

J’écris pour ne pas m’effondrer.

J’écris parce que c’est la seule chose qui me tient quand le reste ne tient plus.

lewy

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