À ma fille,
qui a accepté de porter mes mots, de les mettre en lumière, de leur donner un espace.
Dans un monde où tout va trop vite, où l’on clique plus qu’on ne regarde,
où l’on partage sans lire,
où l’on parle sans écouter,
tu as pris le temps de t’arrêter,
de comprendre,
de transmettre.
Tu n’as pas seulement mis un texte sur un blog.
Tu as posé un geste.
Un geste de confiance, de respect, de continuité.
Tu as ouvert une porte entre deux générations,
une porte où la lucidité circule,
où la parole vraie trouve encore un chemin,
où l’on peut dire ce que l’on voit sans se cacher.
Merci d’avoir accueilli mes mots sans les juger.
Merci d’avoir compris ce que je voulais dire,
même quand le monde préfère détourner les yeux.
Merci d’avoir porté ce texte comme on porte une flamme :
avec calme, avec force, avec simplicité.
Ce blog, je l’écris.
Mais aujourd’hui, c’est toi qui lui donnes un souffle nouveau.
Merci.
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