Michel

Poème

Poème : Les nuits sans fin

La nuit, la souffrance ...

Poème — Les nuits sans fin

 

12 mars 2026 par Michel

Nuit

Les Nuits Sans Fin

Dans l’ombre éternelle, je m’éteins,
Le froid envahit mon âme, glacial.
Chaque instant est une lutte infernale,
Sans espoir, sans but, je crains.

Les ténèbres m’enserrent, oppressantes,
Un murmure funeste dans mon esprit.
La lumière s’éteint, les rêves s’oublient,
Dans ce vide infini, je m’efface, errant.

Mes larmes sont mes seules compagnes.
Dans ce désert de peine, je me perds.
Les jours se fondent en une nuit amère,
Et mon cœur, en silence, se déchire à en mourir.

Dans le crépuscule de mon âme, je dérive.
Les échos d’un passé lointain m’appellent.
Les souvenirs flous, comme des ailes,
Se dissipent dans une brume fictive.

Chaque jour s’estompe, sans lumière,
Un voile de tristesse sur mon cœur.
La vie passe, une douce erreur,
Et je flotte, sans ancre, sans repère.

Les rires s’éteignent, les larmes coulent.
Une mer de chagrin me submerge.
Dans ce tourbillon, mon esprit diverge,
Cherchant un rivage, sans âme qui roule.

Dans l’abîme de la nuit, je me noie.
Les ténèbres m’enveloppent, sans fin.
Le silence hurle, les ombres se plaignent,
Et je dérive, sans espoir, sans voie.

Les jours se succèdent, moroses et vains,
Un cycle sans fin de désespoir.
Chaque souffle est un poids, un fardeau noir.
Dans ce labyrinthe de douleur, je me plains.

La lumière est un souvenir lointain,
Un mirage dans un désert de peine.
Le cœur se brise lentement, sans haine.
Dans ce gouffre de tristesse, je me plains.

Chaque pas est une épreuve, un calvaire,
Dans ce labyrinthe de douleur, je me perds.
Dans le silence lourd des nuits sans fin,
Je cherche un écho, une ombre de lumière.

Chaque pas est un poids, chaque souffle un mystère,
Perdu dans ce désert où s’effacent mes matins.
Les rêves se brisent, les espoirs se fanent,
Comme des feuilles mortes emportées par le vent.

Les souvenirs m’étreignent, douloureusement,
Et mon cœur s’égare dans une mer de larmes.
Les voix se taisent, les regards s’éteignent,
Dans ce labyrinthe de douleur et de doute.

Je marche seul, sans fin, sans but.
Mais au loin, une lueur ténue persiste,
Un souffle pâle qui refuse de mourir,
Comme un éclat fragile au bord de la nuit.

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Michel Autef

Fondateur du blog littéraire Prothéus le poète

Je m’appelle Michel. Je marche parmi les mots comme on traverse une forêt au petit matin : en silence, en cherchant la lumière qui filtre entre les branches. J’écris des contes, des récits et des fragments pour garder vivants les instants fragiles, les visages aimés, les éclats de douceur qui résistent au bruit du monde. Mes textes avancent doucement, sans prétention, comme des lanternes posées sur le chemin. S’ils trouvent un cœur où se déposer, alors leur voyage est accompli.

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