Poème — Dans la douceur de la nuit
Dans la douceur d’un crépuscule doré,
Un vieil homme à sa femme vient parler.
Ses mots, tels des pétales de fleur,
S’envolent doucement, porteurs de son cœur.
Mon aimée, te souviens‑tu de notre première danse,
De ces instants où nos cœurs battaient en cadence ?
Nous étions jeunes, insouciants et légers,
Nos âmes s’unissaient sous les cieux étoilés.
Les saisons ont passé, emportant leurs lots d’histoires,
Mais notre amour a survécu, malgré les déboires.
Aujourd’hui, tandis que ton souffle se fait rare,
Je veux te rappeler combien tu es mon phare.
Malgré la maladie qui te ronge lentement,
Chaque instant près de toi demeure un présent.
Ta voix, bien que faible, reste une mélodie
Qui résonne en moi comme une douce symphonie.
Rappelle‑toi des jours où le monde nous appartenait,
Nos rires, nos joies, chaque rêve caressé.
Même dans cette chambre où l’ombre est souveraine,
Ton sourire encore apaise mes peines.
Ta main frêle entre les miennes, je la serre,
Sentant chaque battement de ton cœur éphémère.
Nous avons traversé tant de tempêtes, ma chérie,
Et même maintenant, tu restes mon pilier, ma vie.
Quand viendra le jour où tu devras partir,
Sache que mon amour pour toi ne saura périr.
Chaque souvenir, chaque tendre moment,
Restera gravé dans mon cœur, éternellement.
Et lorsque tu t’endormiras pour l’ultime fois,
Sache que je serai là, tout près de toi,
Pour te murmurer encore combien je t’aime.
Dans ce monde ou l’autre, tu resteras la même.
Alors repose‑toi, mon amour, en cette nuit paisible.
Sache que notre amour est indestructible.
Et même si les étoiles s’éteignent un jour,
Rien n’effacera jamais la trace de notre amour.
Souviens‑toi de nos rires, de nos pleurs partagés,
De ces instants de bonheur que rien ne peut briser.
Et quand tu fermeras les yeux pour la dernière fois,
Sache que je t’aime, ici, maintenant, et au‑delà.