Je ne suis qu’un homme pas un super héros
Il y a des jours où rien ne tient debout.
Des jours où l’on avance comme on peut, avec le cœur fatigué, les pensées en vrac, et cette impression d’être un peu trop fragile pour le monde.
Et pourtant…
il n’y a rien à cacher, rien à dissimuler.
On n’a pas besoin de faire semblant d’être fort, ni de sourire quand tout vacille à l’intérieur.
On peut être perdu, épuisé, vidé,
et rester quelqu’un de bien.
Quelqu’un qui fait de son mieux, même quand le mieux est minuscule.
Quelqu’un qui respire encore, malgré tout.
Parfois, la seule chose à faire,
la seule chose possible,
c’est de s’arrêter un instant,
de laisser tomber les armes,
et de reprendre son souffle.
Respirer.
Juste ça.
Parce que certains jours, c’est déjà beaucoup.
Et c’est suffisant.
Et puis il y a la nuit.
Cette nuit qui apaise, qui enveloppe, qui dépose un voile de douceur sur ce qui fait mal.
Écrire la nuit apporte une sérénité que seule la nuit peut donner.
Une clarté silencieuse, une paix fragile, une respiration plus profonde.
Comme si l’obscurité savait mieux que quiconque comment nous tenir sans nous juger.