La salle de bain des animaux
Ici, tout le monde s’y met.
Le blaireau fait les plans, le paon réclame son miroir,
les canards portent les outils, les oies carrelent,
et les poules, bien sûr, tiennent la cantine.
La chèvre tire la charrette, râle un peu, mais avance.
C’est le chantier du monde animal,
où chacun apporte son savoir, son bec, ses sabots, ses plumes.
Pas de chef, pas de hiérarchie — juste une idée commune :
“Salle de bain pour tous !”
Et dans ce joyeux désordre,
il y a plus d’organisation que dans bien des ministères.
Parce qu’ici, on ne parle pas de performance,
on parle de solidarité.
Ce dessin, c’est une métaphore du monde vivant, où chacun fait sa part sans hiérarchie, sans ego, sans discours.
Le blaireau planifie, les canards exécutent, les oies s’impliquent, les poules nourrissent, la chèvre transporte, le paon réclame son miroir…
Et pourtant, tout avance.
Personne ne se croit supérieur, chacun sert le collectif.
Le message, c’est celui‑ci :
Quand chacun met ses compétences au service du groupe,
le monde devient un chantier joyeux au lieu d’un champ de bataille.
C’est une leçon de coopération, de respect des différences, et de travail partagé.
Une utopie rurale où l’efficacité naît du bon sens, pas du pouvoir
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